BeFC invente des piles à combustibles bio-enzymatiques pour dispositifs électroniques à usage unique

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Les dispositifs portables  connectés se développent tous azimuts pour alimenter des capteurs électroniques, des microprocesseurs, des mémoires flash et des émetteurs sans fil. Ils sont souvent destinés à un usage unique ou de durée modérée et nécessitent l’usage de piles boutons.

 97 % des piles au lithium ne sont pas triées et finissent dans des décharges ou des incinérateurs. Le problème du recyclage est particulièrement épineux pour les dispositifs médicaux, à cause des risques de contaminations croisées.

C’est pour résoudre ce problème que la société BeFC (Bioenzymatic Fuel Cells) développe des cellules bio-enzymatiques génératrices d’électricité.

Comment ça marche ?

La technologie brevetée de ces piles bio-enzymatiques consiste en l’assemblage de plusieurs couches à base de papier convertissant du glucose en énergie électrique.

De plus, les données des capteurs sont collectées et traitées de manière quasi-continue puis transmises par intermittence via des protocoles sans fils.

  • disponible dans une large gamme de formats et de performances
  • réduction des coûts de recyclage et d’élimination
  • respectueux de l’environnement / non toxique
  • source d’énergie ultra-mince à base de papiers 
  • matériaux et combustibles durables
  • ne contient pas de plastiques
  • ne contient pas de métaux 
  • sans risque d’auto-inflammation

Tous les composants sont bio-sourcés. Aucun métal ou produit chimique coûteux ou dangereux pour l’environnement n’est utilisé. Le glucose est évidemment non toxique, non explosif et même comestible. Résultat, les piles peuvent être jetées, brûlées, partiellement recyclées ou compostées, et sont sans impact sur l’environnement.

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